Et si, dans un marché immobilier encore incertain, la meilleure stratégie consistait à ne pas chercher de revenus immédiats ? La nue-propriété séduit de nouveau des investisseurs à la recherche de visibilité et de valorisation à long terme. Avec une décote à l’achat et aucune gestion locative pendant le démembrement, le mécanisme revient sur le devant de la scène. Deux nouvelles opérations à Mons-en-Barœul et Reims illustrent ce retour en grâce.
Comment investir en nue-propriété ?
Le principe est celui du démembrement temporaire de propriété. L’investisseur achète la nue-propriété d’un logement, tandis que son usufruit est confié à un bailleur pendant une durée déterminée. En contrepartie de l’absence de revenus locatifs durant cette période, le prix d’acquisition bénéficie d’une décote.
A l’issue du démembrement, l’investisseur récupère automatiquement la pleine propriété du bien. Il peut alors l’occuper, le vendre ou le mettre en location. La formule s’inscrit donc davantage dans une stratégie de constitution de patrimoine et de préparation à long terme que dans une recherche de rendement immédiat. En complément - Investissement en nue-propriété, mode d'emploi
A Mons-en-Barœul, une opération aux portes de Lille
Parmi les nouvelles opportunités, Windoow, signé Dubois Promotion, mise sur la dynamique de la métropole lilloise. La résidence se situe dans les Hauts de Mons, à proximité du métro Mons Sart et à seulement deux minutes de l’entrée de Lille. Commerces et services complètent cet environnement résidentiel.
La nue-propriété représente 62 % de la pleine propriété, soit une décote de 38 %. Mais dans ce type d’investissement, la réduction de prix ne constitue pas à elle seule l’argument déterminant, détaille l’expert Consultim Groupe : « En nue-propriété, la décote n'est pas le premier critère d'un bon investissement. Ce qui compte avant tout, c'est le territoire sur lequel on investit et sa capacité à créer de la valeur dans quinze à vingt ans. »
Une seconde opération pour investir à Reims
La même logique se retrouve à Reims avec Les Promenades d’Olène, boulevard Jules César. L’opération repose également sur un démembrement de 16 ans et affiche une décote de 38 %, avec une seconde tranche dont la livraison est prévue au troisième trimestre 2028.






